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NORMANDY BEACH RACE 2020 #6

Oui, j’ai pris beaucoup de photos le vendredi 😁

Dans la sélection, « avez-vous une moto belge ? », la « La mondiale SuperSport » avec un moteur français « Chaise », culbuté, de 500cc répondu à vos question. On va dire qu’il s’agit de la « phase 2 » de la « La mondiale SuperSport » puisque les premières versions étaient équipées d’un moteur chaise à arbre à cames en tête 😋

Thierry Dubois N7 alias « Monsieur Nationale 7″a gentiment exposé sa Ford T Speedster (voiture beige) lors du Normandy Beach Race, il a même couru avec. Thierry Dubois N7, un auteur/dessinateur spécialisé dans le domaine mécanique avec des textes et dessins publiés sur différentes revues. Il est également le scénariste de la série BD « Une aventure de Jacques Gipar » et « Le Merlu », dont le premier tome est sortie récemment, l’intrigue se déroulant en 1940 😉

Admirez aussi la petite peinture « Apollo 11 », sur ce que je surnommerais une « fusée à roue » bien que je doute qu’elle soit plus rapide qu’une « Saturn V » 😂

J’ai beaucoup aimé également la BMW R90S avec ses feux longue portée 😍 Catégorisée comme sportive avec son bicylindre à plat de 67 cv, je pense qu’elle devrait être aussi une bonne routière 😋

TERROT NSSO2 – La française à moteur anglais JAP

Au moment où je partais du Vintage Moto Show de Wasquehal (59), un courageux Motocycliste bravait la pluie, pour se rendre au salon, à l’aide d’une Terrot à moteur JAP, un moteur taillé pour la vitesse 💪😜

Cette Terrot 500 NSSO2 doit probablement dater d’entre 1928-1930 😉
Beaucoup de lettres, vous ne trouvez pas 😂

Voici pourquoi:

– Terrot, c’est la marque

– 500 c’est la cylindrée

– N c’est le modèle, on peut dire « type N »

– SS pour Super Sport

– O en rapport aux Terrot « type O » qui inaugurent les réservoirs en selle (par-dessus le cadre)

– 2 car il y a deux lignes échappements (la NSSO1 n’en possèdera qu’une seule)

TERROT 350 HST 1931 – GAZOGENE

Connaissiez-vous les motos fonctionnant au gazogène ?? 😋

Voici une Terrot HST 350cc de 1931, pas tout à fait d’origine, puisqu’elle a subit les séquelles de l’occupation allemande qui imposait des restrictions de carburant.

Pour y faire face, cette Terrot s’est vue équiper d’un générateur de gazogène, le gaz acheminé au carburateur par une tubulure remplace le carburant traditionnel.

Le gros cube en métal situé en place du porte-bagage agit un peu comme une poêle à bois. L’idée est de produire une combustion incomplète d’un combustible solide (charbon de bois, houille, coke etc) afin d’en extraire un gaz inflammable. Ce gaz inflammable, une fois acheminé au moteur, est mélangé à de l’oxygène (air) qui permettra de réaliser l’explosion dans le cylindre.

Compte tenu de l’aspect dépannage de la chose, le rendement d’un véhicule au gazogène est par moment aléatoire puisqu’en dépit de ne produire suffisant de gaz, le réglage air/gazogène est difficile et sur certaines machines pratiquement inexistant.

Bien que pas très maniable, ce système permettait de faire face aux pénuries de carburants 😉