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LES BELLES MECANIQUES DE BOLLEZEELE – 2021

Dimanche matin, 29 août, je me lève un peu flagada dû aux 1000 kilomètres parcourus la veille en voiture pour regagner mon logement étudiant.

Aujourd’hui, ce sont les Belles Mécaniques de Bollezeele qui se déroule en face du café/musée moto, Au tour du monde.

Publiée par Loulou Valepema sur Dimanche 29 août 2021

« Qu’est-ce que sont les Belles Mécaniques de Bollezeele me diriez-vous ? »

Je vous laisse trouver réponse dans le reportage vidéo de l’an passé.

En revanche, ce reportage n’est plus représentatif des éditions à venir puisque depuis cette année, l’évènement a été décalé afin de profiter du soleil de l’été.

Enfin soleil ?!!! Plutôt des chaleureux nuages gris du Nord !!!

Et ce fut un succès, le monde était au rendez-vous dès 10h30 et que de belles machines étaient présentes ce jour-là.

Le temps de dire bonjour à tous les copains, de conter mes aventures passées en Espagne et de présenter à un peu tout le monde la nouvelle venue: l’IZH 56, je me rends vite fait compte qu’il est 14h30 et que je n’ai toujours pas sortie mon appareil photo.

J’avais oublié que l’on ne vivait pas aux mêmes heures entre le nord le sud, ici on est plutôt du matin !!!

Du monde observe mon ORNI (Objet Roulant Non Identifié) alors je m’esquive un peu pour prendre des photos. A l’avenir, je pense créer une pancarte magnétique, que je fixerai sur le réservoir, dans le but d’expliquer un peu ce qu’est l’IZH 56.

A 15h00 était organisé une balade d’une quarantaine de kilomètres en direction du Mémorial des Vétérans de la Plaine aux Bois à Esquelbecq.

Bien sûr je m’y suis greffé avec mon IZH sur laquelle je n’avais encore jamais roulé et bien mes premières réactions ont été:

« Roh là là, quel brun ! »

… du fait de la fourche qui ne faisait pas son travail de suspension; J’avais plus la sensation de faire du cheval qu’autre chose. Mais bon, à part ça je n’ai pas eu de panne, c’est déjà un bon point.

De retour à Bollezeele, la masse de monde s’est désépaissie, il est temps de charger la moto sur la remorque et de repartir.

Publiée par Loulou Valepema sur Dimanche 29 août 2021

RENÉ GILLET AVEC SIDE CAR VANNOD

Au Musée Baster, vous pourrez admirez de drôles d’engins à trois-roues: des side-cars.

Guy Baster en possède plus de 200 !!!

Parmi eux, 2 magnifiques René-Gillet avec panier Louis Vannod, deux marques à la française 💪

Le plus ancien, avec le réservoir entre-tube, est pourvu d’une motocyclette René Gillet de 1924. Elle possède un moteur à 2 cylindres en V, soupapes latérales, de 750 cc.

Le second, flambeaux neuf avec une capote, est propulsé par une motocyclette René Gillet Type L de 1935 Elle possède un moteur à 2 cylindres en V, soupapes latérales, de 1000 cc.

Vous avez ici le luxe du side-car.

Des véhicules pour voyager à bonne allure et dans le confort.

Les deux motorisations sont assez similaires et développent suffisamment de couples pour permettre au conducteur de transporter des passagers et leurs bagages (entre 3 et 4 personnes pour le plus récents).

Au delà du couple, parlons du confort, le René Gillet – Vannod de 1924 rend le voyage confortable pour son passager puisque le panier est sur suspensions. Du côté pilote, le voyage sera un peu plus rude car seul la fourche et la selle sont suspendues.

La motocyclette René Gillet Type L de 1935 ménage un peu mieux son pilote avec un système plus ou moins ingénieux de suspension arrière.

Malheureusement, l’agencement du musée a fait que je n’ai pas pu prendre ce système en photos.

En attente d’une prochaine René Gillet Type L à photographier, vous pouvez observer l’affiche située plus haut et admirer la série de photos-ci dessous.

Affaire à suivre 😉

Le musée Baster, à découvrir par ici 👇

MOTOCYCLETTE RUPTA 1913

Claude Reynaud, expose parmi sa collection au Château de Bosc, une « Motocyclette Légère N°16 », fabriquée par la « Manufacture Française d’armes et cycles de Saint-Etienne » entre 1910 et 1913.

Elle se fait surnommer la RUPTA.

Edit: Un lecteur, Jean-Luc Lamouroux, ayant eu le bon coup d’œil, vient de remarquer que le moteur présent sur la photo, n’est pas celui d’origine. Il s’agirait d’un moteur plus récent, de 1914, fabriqué par Eugène Billion. qui équipait les premières motocyclettes Hirondelle et Ultima Lyon.

Qu’est-il arrivé au moteur d’origine ? Cela restera à jamais un mystère…

Les moteurs équipant les Rupta sont à l’origine des moteurs Deronzière fabriqués pour les motocyclettes du même nom par Francisque Croizier-Deronzière dès 1906.

Ses moteurs présentent un système breveté d’allumage par « Magnéto à Rupteur » (que l’on retrouve encore sur les « Rupta » en un peu plus évolué).

Malheureusement, la société de Francisque Croizier-Deronzière fait faillite en 1907.

Les brevets sont rachetés en 1908 par Eugène Billion qui perfectionnera les moteurs.

Par la suite, il les vendra à d’autres constructeurs et assembleurs de motocyclettes dont la « Manufacture Française d’armes et cycles de Saint-Etienne ».

La suite après la pub…

La manufacture vendait en option une « voiturette remorque », de quoi emmener sa compagne en vacance avec une « Rupta »😊

Observez ci dessous, une description du sytème d’allumage dans le livret d’accompagnement de la Motocyclette Rupta.

La Rupta 1913 est donc un monocylindre français développant 2,5 chevaux-vapeurs. Sa masse annoncée est d’environ 45 kgs pour une vitesse maximale de 50 km/h. Il est garanti que la moto puisse grimper une côte à 10%.

Avec un consommation de 2,5L/100, la moto avait une autonomie d’environ 180 kms.

La Rupta de 1913 est la plus évoluée des Rupta. Par rapport au modèle 1912, on notera un cadre et un carter de distribution différent.

Le château de Bosc, collection vélo et moto Claude Reynaud à découvrir ou redécouvrir par ici 👇

Retour Claude Reynaud et sa collection vélo et moto

Alors, qu’avez-vous pensé du Château de Bosc et de la Collection Claude Reynaud ?!

Ici Claude Reynaud pose devant le seul deux-roues, classé monument historique en France.

Cette « draisienne » a été construite vers 1820-1825. Il s’agit du Chef-d’œuvre du compagnon charron, Urbain Alexandre d’Onzain.

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Dans certaines corporations d’artisans, un compagnon est un individu ayant terminé sa formation mais n’ayant pas encore reçu le statut de maître.

Il peut entreprendre durant sa formation un Tour de France afin d’acquérir techniques et savoirs auprès de plusieurs maîtres.

Pour valider sa formation, il doit rendre son « chef d’œuvre » qui atteste de ses connaissances et maîtrises.

Claude Reynaud pose ici devant la pièce qui a permis à Urbain Alexandre d’Onzain de devenir un compagnon. Il est exposé au pied de celle-ci, quelques-uns de ses effets personnels

L’aspect remarquable de cette draisienne repose, sur son aspect d’origine, son zoomorphisme, son porte-bagage, son nombre de rayon sur la roue arrière et sur son historique complet que détient Claude Reynaud.

Découvrez ou redécouvrez le reportage sur Claude Reynaud et sa collection par ici 👇